On n'est jamais mieux trahi que par...
J'adore les polars modernes, les romans noirs ou à suspense, qu'ils nous viennent des Etats-Unis ou de Scandinavie. Allez savoir pourquoi, les Européens du Nord, comme Henning Mankell, sont devenus experts du genre, et ont pris sans complexe la place de nos voisins britanniques (même si l'adorable PD James, à 80 balais bien sonnés, oeuvre toujours avec talent). Selon certains il s'agit d'un genre littéraire mineur, juste bon à passer le temps entre deux étapes TGV. Et bien moi je dis qu'un bouquin qui vous tient en haleine le temps d'un voyage, ou que vous rangez contraint et forcé dans votre cartable le matin parce que bon, il faut quand même relever le nez de ses pages en arrivant sur le quai du métro et penser à aller à bosser, c'est un excellent bouquin!
Il n'y a pas de genre mineur en littérature, plutôt des auteurs de plus ou moins grande importance. Et encore, ce classement varie d'une personne à l'autre, et c'est tant mieux. A chacun son panthéon, à chacune sa bibliothèque idéale, vive la subjectivité littéraire! Bon, quand même, si vous lisez la collection Harlequin je vous parle plus.

En ce qui me concerne j'ai raté 2 fois mon changement de métro la semaine dernière, en allant bosser et c'est un très bon indicateur! Le coupable : "L'ombre du soupçon" de James Grippando. Un polar en avant-première chez France-loisirs, qui ne devrait pas tarder à se retrouver partout (un jour je vous expliquerai comment une certaine Aïcha m'a extorqué un samedi matin une adhésion à ce club de lecteurs qui ne me sert absolument à rien vu que je fréquente régulièrement les librairies et les FNAC...).
L'auteur est un ex-avocat reconverti à plein-temps dans l'écriture, pour mon plus grand plaisir.
Il ne faut pas s'arrêter au nom des héros de ce livre, parce que sinon on risque fort de prendre le large! Franchement, on se croirait dans le 12568ème épisode des feux de l'amour : Peyton, son mari Kevin, son ex Gary, sa mère Valerie (euh non, Valerie c'est bien ça...).
Une fois surmonté ce préjugé, on peut passer à l'intrigue et là, le sieur Grippando a fait bouillir sa marmite intellectuelle à fond les ballons pour nous pondre une histoire d'enfer. La fameuse Peyton est une interne en pédiatrie qui se trouve victime un soir d'un accident de bagnole. Un bon samaritain la sauve à temps de la noyade et disparait sans laisser de trace. La miss est convaincue que quelqu'un a essayé de la tuer mais personne ne la croit, même pas son mari. A partir de ce jour, tout part en couille vrille pour elle et les emmerdes s'acumulent. Le plus intéressant dans l'histoire (en dehors du dénouement, qu'on ne sent pas venir, en tout cas pas moi!), c'est l'évolution des relations entre son mari et l'héroïne. A force de vouloir se protéger l'un l'autre, ils commencent à se mentir et l'engrenage infernal est lancé. Un mensonge innocent se transforme en machine à broyer le couple. La confiance disparait, la suspicion s'empare de chacun, en un mot, l'ombre du soupçon s'abat ...(et là un frisson vous parcourt l'échine, brrrrr...).
Si vous voulez savoir qui veut du mal à Peyton, qui dépose des roses à son intention, qui passe ses nuits à échanger par tchats interposés sur MSN avec une certaine "ladydoc", qui a intérêt à pourrir la vie d'une interne à qui tout réussit et pourquoi il y a un cadavre dans le coffre de sa bagnole, vous savez ce qui vous reste à faire...
Désolée, je n'ai pas le numéro d'Aïcha .
Il n'y a pas de genre mineur en littérature, plutôt des auteurs de plus ou moins grande importance. Et encore, ce classement varie d'une personne à l'autre, et c'est tant mieux. A chacun son panthéon, à chacune sa bibliothèque idéale, vive la subjectivité littéraire! Bon, quand même, si vous lisez la collection Harlequin je vous parle plus.

En ce qui me concerne j'ai raté 2 fois mon changement de métro la semaine dernière, en allant bosser et c'est un très bon indicateur! Le coupable : "L'ombre du soupçon" de James Grippando. Un polar en avant-première chez France-loisirs, qui ne devrait pas tarder à se retrouver partout (un jour je vous expliquerai comment une certaine Aïcha m'a extorqué un samedi matin une adhésion à ce club de lecteurs qui ne me sert absolument à rien vu que je fréquente régulièrement les librairies et les FNAC...).
L'auteur est un ex-avocat reconverti à plein-temps dans l'écriture, pour mon plus grand plaisir.
Il ne faut pas s'arrêter au nom des héros de ce livre, parce que sinon on risque fort de prendre le large! Franchement, on se croirait dans le 12568ème épisode des feux de l'amour : Peyton, son mari Kevin, son ex Gary, sa mère Valerie (euh non, Valerie c'est bien ça...).
Une fois surmonté ce préjugé, on peut passer à l'intrigue et là, le sieur Grippando a fait bouillir sa marmite intellectuelle à fond les ballons pour nous pondre une histoire d'enfer. La fameuse Peyton est une interne en pédiatrie qui se trouve victime un soir d'un accident de bagnole. Un bon samaritain la sauve à temps de la noyade et disparait sans laisser de trace. La miss est convaincue que quelqu'un a essayé de la tuer mais personne ne la croit, même pas son mari. A partir de ce jour, tout part en couille vrille pour elle et les emmerdes s'acumulent. Le plus intéressant dans l'histoire (en dehors du dénouement, qu'on ne sent pas venir, en tout cas pas moi!), c'est l'évolution des relations entre son mari et l'héroïne. A force de vouloir se protéger l'un l'autre, ils commencent à se mentir et l'engrenage infernal est lancé. Un mensonge innocent se transforme en machine à broyer le couple. La confiance disparait, la suspicion s'empare de chacun, en un mot, l'ombre du soupçon s'abat ...(et là un frisson vous parcourt l'échine, brrrrr...).
Si vous voulez savoir qui veut du mal à Peyton, qui dépose des roses à son intention, qui passe ses nuits à échanger par tchats interposés sur MSN avec une certaine "ladydoc", qui a intérêt à pourrir la vie d'une interne à qui tout réussit et pourquoi il y a un cadavre dans le coffre de sa bagnole, vous savez ce qui vous reste à faire...
Désolée, je n'ai pas le numéro d'Aïcha .
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