Lecture de vacances (2) : Une exécution ordinaire de Marc Dugain
Ok, ok, les vacances sont loin, il serait temps que je fasse le point de mes lectures.
Mais, hé, ho!!! On est chez qui là, hein?
Non, mais.

Bon, de tout ce que j'ai lu pendant mes vacances, ce bouquin est sans aucun doute celui qui m'a le plus emballée.
Pour faire simple, disons que c'est une sorte d'enquête romancée sur les circonstances du naufrage du Koursk, ce fleuron de la flotte sous-marine russe ayant sombré corps et bien dans des circonstances demeurées jusqu'à ce jour mystérieuses, emportant par 120 mètres de fond ses secrets, et surtout son équipage.
Malin, l'auteur ne donne jamais les noms réels des choses et des personnes, en revanche ses recherches et son analyse ne souffrent pas l'approximation, pour notre plus grand plaisir de lecteur, trop heureux de pouvoir regarder par le trou de la serrure les acteurs de ce drame s'agiter pour provoquer, au nom "d'intérêts supérieurs" une tragédie humaine dont on sait aujourd'hui qu'elle était évitable.
C'est tout simplement passionnant, pas seulement du point de vue de l'explication avancée par l'auteur, mais surtout peut-être par ce que ce drame révèle de la véritable nature du pouvoir russe, et de la conception qu'il se fait de la valeur de la vie humaine et ce, depuis fort longtemps. Les premiers chapitres du livre, surprenants, nous préparent de manière magistrale à cette démonstration.
J'ai découvert Marc Dugain en lisant, ou plutôt en dévorant "La malédiction d'Edgar", roman historique là aussi nous plongeant dans le monde pas toujours très ragoutant du FBI et du plus célèbre de ses patrons, John Edgar Hoover.
On lui doit également "la chambre des officiers", adapté au cinéma, ainsi que d'autres oeuvres moins connues.
Un auteur français comme je les aime, centré sur un sujet plus que sur leur nombril, maniant la langue avec sobriété, au service de l'histoire racontée.
Embarquez avec lui, vous ne serez pas déçus.
Mais, hé, ho!!! On est chez qui là, hein?
Non, mais.

Bon, de tout ce que j'ai lu pendant mes vacances, ce bouquin est sans aucun doute celui qui m'a le plus emballée.
Pour faire simple, disons que c'est une sorte d'enquête romancée sur les circonstances du naufrage du Koursk, ce fleuron de la flotte sous-marine russe ayant sombré corps et bien dans des circonstances demeurées jusqu'à ce jour mystérieuses, emportant par 120 mètres de fond ses secrets, et surtout son équipage.
Malin, l'auteur ne donne jamais les noms réels des choses et des personnes, en revanche ses recherches et son analyse ne souffrent pas l'approximation, pour notre plus grand plaisir de lecteur, trop heureux de pouvoir regarder par le trou de la serrure les acteurs de ce drame s'agiter pour provoquer, au nom "d'intérêts supérieurs" une tragédie humaine dont on sait aujourd'hui qu'elle était évitable.
C'est tout simplement passionnant, pas seulement du point de vue de l'explication avancée par l'auteur, mais surtout peut-être par ce que ce drame révèle de la véritable nature du pouvoir russe, et de la conception qu'il se fait de la valeur de la vie humaine et ce, depuis fort longtemps. Les premiers chapitres du livre, surprenants, nous préparent de manière magistrale à cette démonstration.
J'ai découvert Marc Dugain en lisant, ou plutôt en dévorant "La malédiction d'Edgar", roman historique là aussi nous plongeant dans le monde pas toujours très ragoutant du FBI et du plus célèbre de ses patrons, John Edgar Hoover.
On lui doit également "la chambre des officiers", adapté au cinéma, ainsi que d'autres oeuvres moins connues.
Un auteur français comme je les aime, centré sur un sujet plus que sur leur nombril, maniant la langue avec sobriété, au service de l'histoire racontée.
Embarquez avec lui, vous ne serez pas déçus.
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