Ali Baba et les 40 travelos
Quand vous tombez amoureuse (pour de bon je veux dire), ça vous change la vie, vraiment.
Et quand votre moitié débarque dans votre vie justement, avec un troll sous le bras, ça vous change BEAUCOUP votre vie.
Par exemple, vous n'allez plus au palais omnisport de Paris-Bercy pour applaudir Texas, non (oh...Sharleen...).
Vous y allez pour accompagner le troll dans son embryon de vie sociale.
Traduisez : vous vous fadez 1h30 de comédie musicale sur glace au milieu de l'après-midi (en fait moins longtemps que ça, vu que la copine qui vient avec les billets se pointe en retard. Et on l'en remercie).
Voilà comment nous nous sommes retrouvées au POPB à 14h, contemplant d'un oeil caustique (on ne se refait pas), une troupe de patineurs de talent (sans doute l'équipe olympique autrichienne de 1992, à moins que ce ne soient les roumains, je les confonds toujours) obligés pour se nourrir à se ridiculiser dans un spectacle "exotique"
, certes destiné aux enfants, mais néanmoins consternant.
Serrés comme des knackis Herta dans leurs combinaisons moule-burnes ridicules, ils nous ont fait souvent pitié, quand ils ne nous faisaient pas rire, les pauvres.
En ce qui me concerne je n'ai rien pipé à l'histoire, mais c'est sans doute parce que j'étais trop grande. J'ai cru comprendre qu'ALI BABA se cassait les noisettes pendant tout le spectacle pour trouver le meilleur moyen de tomber la fille du calife.
Le meilleur moment c'est quand il se perd dans un labyrinthe (ne me demandez pas pourquoi) et qu'il rencontre un monstre égaré dans l'obscurité depuis des lustres. La bestiole est une sorte de croisement entre un gremlins (pour la tête) et E.T (pour le cul et les bras), alors évidemment, ça fout les chocottes. Aux moins de 2 ans, hein, parce que les plus vieux, il leur en faut plus que ça (une génération sevrée à Oui-oui et Dora, vous pensez...).
Ali Baba propose au monstre de le ramener vers la lumière pour lui faire découvrir le plaisir de sentir le soleil réchauffer sa peau etc...
Et là, tout d'un coup, surgissent ce que l'on croit au premier coup d'oeil être 40 danseuses montées sur lame, censées incarner le soleil (sur une musique endiablée façon HAIR, avec ou sans Julien clerc). Mais au deuxième coup d'oeil, on se rend compte que la plupart de ces danseuses sont des danseurs! Mon dieu...Il faut leur reconnaître un talent certain pour assumer une chorégraphie très ...féminine.
Pas facile tous les jours d'être un artisss.
On a au moins bien rigolé, le troll a adoré le monstre, le pop corn et toutes les denrées alimentaires qui sont passées à sa portée (un jour je pense qu'elle mangera les sièges).

Et puis, allez, je vous le dis : A la fin Ali Baba épouse la princesse et ils ont beaucoup d'enfants.
Bien fait pour eux! Comme ça bientôt, eux aussi ils devront aller au pestacle avec leurs trolls...
PS : en rentrant, ma douce nous acheté des places pour aller voir Alicia Keys au POPB en mars. ça valait le coup de souffrir un peu...
Et quand votre moitié débarque dans votre vie justement, avec un troll sous le bras, ça vous change BEAUCOUP votre vie.
Par exemple, vous n'allez plus au palais omnisport de Paris-Bercy pour applaudir Texas, non (oh...Sharleen...).
Vous y allez pour accompagner le troll dans son embryon de vie sociale.
Traduisez : vous vous fadez 1h30 de comédie musicale sur glace au milieu de l'après-midi (en fait moins longtemps que ça, vu que la copine qui vient avec les billets se pointe en retard. Et on l'en remercie).
Voilà comment nous nous sommes retrouvées au POPB à 14h, contemplant d'un oeil caustique (on ne se refait pas), une troupe de patineurs de talent (sans doute l'équipe olympique autrichienne de 1992, à moins que ce ne soient les roumains, je les confonds toujours) obligés pour se nourrir à se ridiculiser dans un spectacle "exotique"
, certes destiné aux enfants, mais néanmoins consternant.Serrés comme des knackis Herta dans leurs combinaisons moule-burnes ridicules, ils nous ont fait souvent pitié, quand ils ne nous faisaient pas rire, les pauvres.
En ce qui me concerne je n'ai rien pipé à l'histoire, mais c'est sans doute parce que j'étais trop grande. J'ai cru comprendre qu'ALI BABA se cassait les noisettes pendant tout le spectacle pour trouver le meilleur moyen de tomber la fille du calife.
Le meilleur moment c'est quand il se perd dans un labyrinthe (ne me demandez pas pourquoi) et qu'il rencontre un monstre égaré dans l'obscurité depuis des lustres. La bestiole est une sorte de croisement entre un gremlins (pour la tête) et E.T (pour le cul et les bras), alors évidemment, ça fout les chocottes. Aux moins de 2 ans, hein, parce que les plus vieux, il leur en faut plus que ça (une génération sevrée à Oui-oui et Dora, vous pensez...).
Ali Baba propose au monstre de le ramener vers la lumière pour lui faire découvrir le plaisir de sentir le soleil réchauffer sa peau etc...
Et là, tout d'un coup, surgissent ce que l'on croit au premier coup d'oeil être 40 danseuses montées sur lame, censées incarner le soleil (sur une musique endiablée façon HAIR, avec ou sans Julien clerc). Mais au deuxième coup d'oeil, on se rend compte que la plupart de ces danseuses sont des danseurs! Mon dieu...Il faut leur reconnaître un talent certain pour assumer une chorégraphie très ...féminine.
Pas facile tous les jours d'être un artisss.
On a au moins bien rigolé, le troll a adoré le monstre, le pop corn et toutes les denrées alimentaires qui sont passées à sa portée (un jour je pense qu'elle mangera les sièges).

Et puis, allez, je vous le dis : A la fin Ali Baba épouse la princesse et ils ont beaucoup d'enfants.
Bien fait pour eux! Comme ça bientôt, eux aussi ils devront aller au pestacle avec leurs trolls...
PS : en rentrant, ma douce nous acheté des places pour aller voir Alicia Keys au POPB en mars. ça valait le coup de souffrir un peu...
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