Embastillée à République?
Quelle déception!
Moi qui suis réquisitionnée ce soir pour baby-sitter le globule, je m'étais fait une joie de me vautrer dans mon canapé pour mater la nouvelle série de-la-mort-qui-tue de Canal + : Damages, avec Glenn Close dans le rôle de la patronne d'un cabinet d'avocats, inflexible et prête à tout. Dans quel but? Vous verrez bien...
Mais pas cette semaine, hein, parce que ça commence que la semaine prochaine.
C'est ça, marrez vous...
Comprenez-moi, depuis lundi tous les murs de Paris, le cul des bus et les abribus pour poser nos culs, sans oublier les couloirs du métro, sont recouverts d'affiches avec Glenn Close de face, penchée avec un regard de tueuse sur une table de réunion qui nous rappelle la grande époque de "la loi de Los Angeles".
Mais si, il y avait toujours la réunion du matin, avec les mugs de café, les donuts beignets et tous les associés du cabinet McKenzie-Brackman rassemblés autour d'une grande table (vous la voyez, là?), pour faire le point des dossiers en cours en machouillant des crayons à
papier avec la petite gomme au bout (et si on avait du bol, on avait eu droit juste avant à une scène totalement inutile mais bien agréable où Susan Dey prenait une douche avant d'attaquer sa longue journée de working-girl) . Je sais, tout ça date un peu, la série a connu 8 saisons de 86 à 94 (le siècle dernier, et oui...) mais qu'est-ce que c'était bon!
Bref, tout ça pour vous dire qu'avec un matraquage pareil, je ne pouvais pas résister à la tentation, en revanche j'aurais été bien inspirée de regarder la date de diffusion plus attentivement.
Enfin, moi au moins je suis (lâchement) au chaud dans ma maison, alors que ma Douce affronte courageusement le froid à République, emmitoufflée dans une couverture de survie (en tout cas c'est ce qu'ils ont montré tout à l'heure aux infos. Chuis déçue, je l'ai pas vue...), bras dessus-bras dessous avec ses pensionnaires et ses collègues du centre d'hébergement où elle bosse. A l'heure qu'il est elle doit tiser un vin chaud en refaisant le monde avec les frères Legrand.
Elle m'a promis de ne pas rester toute la nuit, mais en même temps j'ai pas envie qu'elle rentre trop tôt, prce que je sais que ça va lui faire un bien fou d'AGIR (je préfère qu'elle participe à une nuit de solidarité avec les mal-logés plutôt que de la voir prendre Christine Boutin en otage un dimanche matin à la sortie de la messe, elle en serait bien capable).
En attendant son retour, je vais me caler sous la couette et je vais finir "extrêment fort et incroyablement près" de Jonathan Safran Foer...

Moi qui suis réquisitionnée ce soir pour baby-sitter le globule, je m'étais fait une joie de me vautrer dans mon canapé pour mater la nouvelle série de-la-mort-qui-tue de Canal + : Damages, avec Glenn Close dans le rôle de la patronne d'un cabinet d'avocats, inflexible et prête à tout. Dans quel but? Vous verrez bien...

Mais pas cette semaine, hein, parce que ça commence que la semaine prochaine.
C'est ça, marrez vous...
Comprenez-moi, depuis lundi tous les murs de Paris, le cul des bus et les abribus pour poser nos culs, sans oublier les couloirs du métro, sont recouverts d'affiches avec Glenn Close de face, penchée avec un regard de tueuse sur une table de réunion qui nous rappelle la grande époque de "la loi de Los Angeles".
Mais si, il y avait toujours la réunion du matin, avec les mugs de café, les
papier avec la petite gomme au bout (et si on avait du bol, on avait eu droit juste avant à une scène totalement inutile mais bien agréable où Susan Dey prenait une douche avant d'attaquer sa longue journée de working-girl) . Je sais, tout ça date un peu, la série a connu 8 saisons de 86 à 94 (le siècle dernier, et oui...) mais qu'est-ce que c'était bon!Bref, tout ça pour vous dire qu'avec un matraquage pareil, je ne pouvais pas résister à la tentation, en revanche j'aurais été bien inspirée de regarder la date de diffusion plus attentivement.
Enfin, moi au moins je suis (lâchement) au chaud dans ma maison, alors que ma Douce affronte courageusement le froid à République, emmitoufflée dans une couverture de survie (en tout cas c'est ce qu'ils ont montré tout à l'heure aux infos. Chuis déçue, je l'ai pas vue...), bras dessus-bras dessous avec ses pensionnaires et ses collègues du centre d'hébergement où elle bosse. A l'heure qu'il est elle doit tiser un vin chaud en refaisant le monde avec les frères Legrand.
Elle m'a promis de ne pas rester toute la nuit, mais en même temps j'ai pas envie qu'elle rentre trop tôt, prce que je sais que ça va lui faire un bien fou d'AGIR (je préfère qu'elle participe à une nuit de solidarité avec les mal-logés plutôt que de la voir prendre Christine Boutin en otage un dimanche matin à la sortie de la messe, elle en serait bien capable).
En attendant son retour, je vais me caler sous la couette et je vais finir "extrêment fort et incroyablement près" de Jonathan Safran Foer...

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