Mardi 10 juin 2008
Il se passe dans ma vie un évènement extraordinaire.
Quelquechose qui relèverait de Dieu pour un croyant ou du domaine du paranormal pour un adepte de la communication trans-générationelle par guéridon interposé.
Je ne sais quoi en penser, tant le choc est violent pour un esprit aussi cartésien que le mien.
Pour tout vous dire je suis sur le cul et je n'arrive pas à me relever.
La raison de tout cela?
Ma femme se met au sport.
Je répète pour ceux qui auraient mal lu ou cru mal lire au premier passage : ma femme se met au sport.
Voilà qu'elle s'est prise d'affection pour notre rameur (appareil domestique qui jusqu'à présent représentait pour elle l'instrument de torture par excellence, une sorte de gégène moderne pour ramolli du biceps et des isquio-jambiers) et se lance à coeur perdu dans des séances endiablées de tirage des bras et poussage des jambes à fond les ballons, avec un tel enthousiasme que si ça continue elle va traverser le salon et rejoindre la Seine dans son aviron monoplace (y'a pas de coque chérie!! reviens!!!!).
Je n'ai même pas eu à la pousser (bon ok, je peux être très lourde avec mes encouragements tout en subtilité, finesse et gros sabots : c'est bon pour la santé, j'adore sentir tes muscles, tu vas te réconcilier avec ton corps, tu vivras plus vieille, etc, etc.), vu qu'elle a pas un caractère facile, facile, et que quand vous lui dîtes d'aller à droite, ça l'amuse beaucoup d'aller à gauche. C'est donc de sa propre initiative qu'elle s'est lancée dans l'aventure.
A tel point que dimanche, en revenant d'une balade en vélo à laquelle je n'avais (presque) pas eu besoin de la traîner, je me suis rendue compte qu'elle avait fait plus de sport que moi dans la semaine, étant donné que j'avais loupé ma séance de piscine pour cause de crève carabinée. Incredible!
Et puis dimanche on a eu une autre révélation : je ne comprenais pas pourquoi ma douce et tendre n'arrivait pas à grimper la côte qui mène jusqu'à notre immeuble. Au début je pouvais comprendre, mais au bout de plusieurs trajets ça devenait suspect.
J'avais fini par me convaincre qu'elle avait décrété qu'elle la monterait toujours à pied, par flemme.
Médisante que je suis!
Ma meuf roulait depuis des mois avec ses vitesses embrayées sur le grand plateau (celui qui est fait pour les descentes, position 3)... Là où le quidam fournissait un effort modéré sur le plat, l'Emmerdeuse mettait déjà ses cuisses au court-bouillon! Alors les côtes vous imaginez!
Vous auriez vu son visage rayonnant quand elle est arrivée au sommet dimanche, sans lever le cul de sa selle! Et j'étais fière, moi...

Du coup je suis à la traîne.
Jeudi c'est sûr c'est piscine.
Déjà ce soir j'ai fait 30 minutes de rameur.
Le problème c'est qu'elle en a fait aussi en rentrant du boulot.
Je suis en retard!
Si j'avais pensé écrire ça un jour...
Quelquechose qui relèverait de Dieu pour un croyant ou du domaine du paranormal pour un adepte de la communication trans-générationelle par guéridon interposé.
Je ne sais quoi en penser, tant le choc est violent pour un esprit aussi cartésien que le mien.
Pour tout vous dire je suis sur le cul et je n'arrive pas à me relever.
La raison de tout cela?
Ma femme se met au sport.
Je répète pour ceux qui auraient mal lu ou cru mal lire au premier passage : ma femme se met au sport.
Voilà qu'elle s'est prise d'affection pour notre rameur (appareil domestique qui jusqu'à présent représentait pour elle l'instrument de torture par excellence, une sorte de gégène moderne pour ramolli du biceps et des isquio-jambiers) et se lance à coeur perdu dans des séances endiablées de tirage des bras et poussage des jambes à fond les ballons, avec un tel enthousiasme que si ça continue elle va traverser le salon et rejoindre la Seine dans son aviron monoplace (y'a pas de coque chérie!! reviens!!!!).
Je n'ai même pas eu à la pousser (bon ok, je peux être très lourde avec mes encouragements tout en subtilité, finesse et gros sabots : c'est bon pour la santé, j'adore sentir tes muscles, tu vas te réconcilier avec ton corps, tu vivras plus vieille, etc, etc.), vu qu'elle a pas un caractère facile, facile, et que quand vous lui dîtes d'aller à droite, ça l'amuse beaucoup d'aller à gauche. C'est donc de sa propre initiative qu'elle s'est lancée dans l'aventure.
A tel point que dimanche, en revenant d'une balade en vélo à laquelle je n'avais (presque) pas eu besoin de la traîner, je me suis rendue compte qu'elle avait fait plus de sport que moi dans la semaine, étant donné que j'avais loupé ma séance de piscine pour cause de crève carabinée. Incredible!
Et puis dimanche on a eu une autre révélation : je ne comprenais pas pourquoi ma douce et tendre n'arrivait pas à grimper la côte qui mène jusqu'à notre immeuble. Au début je pouvais comprendre, mais au bout de plusieurs trajets ça devenait suspect.
J'avais fini par me convaincre qu'elle avait décrété qu'elle la monterait toujours à pied, par flemme.
Médisante que je suis!
Ma meuf roulait depuis des mois avec ses vitesses embrayées sur le grand plateau (celui qui est fait pour les descentes, position 3)... Là où le quidam fournissait un effort modéré sur le plat, l'Emmerdeuse mettait déjà ses cuisses au court-bouillon! Alors les côtes vous imaginez!
Vous auriez vu son visage rayonnant quand elle est arrivée au sommet dimanche, sans lever le cul de sa selle! Et j'étais fière, moi...

Du coup je suis à la traîne.
Jeudi c'est sûr c'est piscine.
Déjà ce soir j'ai fait 30 minutes de rameur.
Le problème c'est qu'elle en a fait aussi en rentrant du boulot.
Je suis en retard!
Si j'avais pensé écrire ça un jour...
Non mon amour, je ne t'offrirai pas un hamster, un cobaye, un
serpent, un rat, un gloden retriever, un deuxième chat, une otarie, un loup ou dieu sait quelle créature sauvée des eaux par Noé. PAS d'ANIMAL avant que nous ayons une maison et
mensuelle pour faire s'envoler mon blog-rank. Et puisque Overblog n'a pas prévu de se baser sur les
mensurations de Louise Bourgoin (miss météo de canal plus)....