Transpiration,
Je conchie ton nom
Les auréoles que tu dessines
Sous des aisselles assassines
L'odeur insoutenable
Proche de celle de l'étable
Que tes effluves écoeurantes
Répandent, si entêtante
Me font 100 fois rêver à mon auto
Aux dépends des joies du métro
Ses voyageurs trempés de sueur
Leurs corps poisseux
Regards haineux
Au bord des lèvres mènent mon coeur
Transpiration,
Putain change de wagon!
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par la fenêtre
par Val
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