Vendredi 30 novembre 2007
Moi qui croyais ne jamais devenir fan de quoi que ce soit, un truc pour midinette, mini pouffe ou maxi pétasse, bref pas un truc pour moi...

Ben voilà, j'ai craqué pour the "parisian sock".

Honnêtement, je vois pas comment vous pourriez faire autrement.

 

publié dans : le séjour par Val
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Jeudi 29 novembre 2007
Aîe! ouïe!  Grrrrrrr...
Fichtre, diantre, ventre saint gris! mon corps n'est que souffrance et courbature...
Warum? because (quelle aisance linguistique, n'est-il pas...) j'ai eu la grande idée de reprendre la natation, après avoir laissé tomber pendant plusieurs mois pour cause de travaux intensifs dans l'appart, puis le déménagement, les vacances, etc.
J'ai donc profité de changer de boulot pour renouer avec Aquarius (rien avoir avec Actarus) , weil (ne dîtes rien, je sais...) mon bureau est à 15 min d'une piscine.
Et donc aujourd'hui je me suis bien vite éclipsée à midi, mon petit sac Speedo (royalties?) sur l'épaule pour voler à l'assaut d'un bus qui me mène droit dans ma baignoire géante.
Après m'être délestée de mes 2,60€ à la caisse (la piscine doit être le seul loisir à Paris dont le prix ne fasse pas hurler de rire les provinciaux), je me suis précipitée aux vestiaires pour faire claquer mon maillot de bain Arena (toujours pas, les royalties? même pas à titre d'encouragement? Bande de chiens) et mon bonnet tout vieux, tout moche , avec ce putain d'élastique qui me fait des traces noires sur le front (mon dieu quelle horreur, j'avais oublié). A noter pour les courses de samedi : racheter un bonnet de bain. Acheter aussi des lingettes démaquillantes (les filles comprendront).
Et me voilà fin prête, motivée comme jamais.
Plouf! Pas chaude, hein?! Surtout, ne pas montrer qu'on se caille les miquettes, prendre un air blasé comme si on enchaînait les longueurs tous les jours depuis ses 1 an, ne surtout pas se mouiller la nuque, ça fait touriste moldave qui découvre la méditerranée et éviter les moulinets dans le vide pour s'échauffer, ça fait maître nageur du club Mickey.
Une fois ces précautions prises, je me suis élancée tel Bobby-les-doigts-palmés dans ce délicat mélange de chlore, d'eau de javel et d'eau de SEINE (je me demande ce qui est le plus corrosif) pour aligner, croyais-je bien innocemment, 1 km de longueurs.
Ha, ha , ha!!!! J'ai eu beau fermer les yeux très fort et imaginer Philippe Lucas sur le bord du bassin, sanglé dans un boxer en peau de zèbre, en train de me gueuler dessus crinière au vent et bière au ventre, rien à faire, je n'avançais pas.
Ou plutôt si, mais avec l'impression très désagréable d'évoluer dans une bassine de ciment.
Bilan des courses, 500m de pataugeagement (ou nageation, comme vous voulez) minable, des yeux de junkies et les pattes coupées pour l'après-midi.

bebe-nageur.jpg
Vous savez quoi? j'ai hâte d'y retourner la semaine prochaine.
publié dans : Le dehors du dedans par Val
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Mercredi 28 novembre 2007
Comme ma douce l'a  si bien écrit sur son propre blog,  elle  en a "plein le c.." de son boulot.

En fait elle en avait plein le c.., vu qu'elle démissionne vendredi.

Ben oui, elle est comme ça ma meuf! Hier soir encore on parlait de son avenir professionnel à moyen terme, on se disait qu'après Noël il faudrait qu'elle prenne une décision définitive, qui serait, pourquoi pas, une démission.

Et ping! Ses chefs n'ont pas eu besoin de la pousser très loin dans ses retranchements pour l'amener à se positionner plus vite que prévu.

Un petit coup de fil dans l'après-midi pour m'annoncer ça, et j'ai souri toute seule en entendant sa voix, libérée : des semaines qu'elle va au  turbin la boule au ventre, frustrée dans ses aspirations professionnelles (légitimes), perdue dans son rapport aux autres (son point faible et son point fort) et complétement déboussolée, nuit et jour, le sommeil perdu et l'appétit envolé.

Elle a enfin retrouvé sa boussole, mon emmerdeuse. Et moi j'ai retrouvé la mienne.
Finies, mon ange, les tournées sans fin pour "appréhender une approche globale du soin".
Traduire par : aller torcher le cul des vieux.
Cerise sur le gâteux, elle est dispensée de préavis, donc à elle le repos du guerrier (même si je sais qu'elle va bien vite remonter en selle. Il faut que je lui dise d'arrêter de me le répéter, puisque je lui fais CONFIANCE . Un mot nouveau dans son dico intime, on dirait).

C'est drôle à dire mais je suis fière d'elle.

Fière qu'elle ait le cran de lâcher la proie pour l'ombre (noter, vous le recaserez à l'occasion, ça fait très chic), de s'engager en terra incognita, bref, de se remettre en question.
J'espère un jour avoir ce courage, et tout envoyer péter à mon tour.
Ce soir c'est elle qui peut chanter "au revoir, au revoir, Président; la lala..." et je crois que je vais faire les choeurs!

Et puis ce soir, pour la première fois depuis bien longtemps, elle va enfin pouvoir s'endormir paisiblement dans les bras de Morphée. Ou plutôt dans les miens, et tant pis pour Morphée...



publié dans : la chambre par Val
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