Mais qui habite ici?

l'heure du rendez-vous



en ce moment je lis



Recherche

Derniers Commentaires

La salle de jeux


Communautés

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Le mot du proprio

Photo-3.jpgPuisqu’il fallait trouver un concept, j’ai retenu celui de l’appartement, avec ses multiples pièces correspondant à autant de thématiques. J’aurais pu choisir les étagères d’un frigo, les pièces d’une voiture ou encore les couleurs de l’arc en ciel, mais bon, il fallait bien que je me décide. Evidemment, comme toutes les règles (ou presque) sont faites pour être transgressées,  je me réserve le droit de chambouler toute cette belle organisation et de vous parler bûche de Noêl et foie gras dans la salle de bain ou sexe dans la cuisine.

Mais on peut aussi parler cuisine dans la cuisine.
Une pensée pour Belle-maman, partie draguer les beaux internes du CHI de Montreuil...

publié dans : Le dehors du dedans recommander
commentaires (7)    par Val
Mercredi 11 juin 2008
Il se passe dans ma vie un évènement extraordinaire.

Quelquechose qui relèverait de Dieu pour un croyant ou du domaine du paranormal pour un adepte de la communication trans-générationelle par guéridon interposé.
Je ne sais quoi en penser, tant le choc est violent pour un esprit aussi cartésien que le mien.
Pour tout vous dire je suis sur le cul et je n'arrive pas à me relever.
La raison de tout cela?

Ma femme se met au sport.

Je répète pour ceux qui auraient mal lu ou cru mal lire au premier passage : ma femme se met au sport.

Voilà qu'elle s'est prise d'affection pour notre rameur (appareil domestique qui jusqu'à présent représentait pour elle l'instrument de torture par excellence, une sorte de gégène moderne pour ramolli du biceps et des isquio-jambiers) et se lance à coeur perdu dans des séances endiablées de tirage des bras et poussage des jambes à fond les ballons, avec un tel enthousiasme que si ça continue elle va traverser le salon et rejoindre la Seine dans son aviron monoplace (y'a pas de coque chérie!! reviens!!!!).

Je n'ai même pas eu à la pousser (bon ok, je peux être très lourde avec mes encouragements tout en subtilité, finesse et gros sabots : c'est bon pour la santé, j'adore sentir tes muscles, tu vas te réconcilier avec ton corps, tu vivras plus vieille, etc, etc.), vu qu'elle a pas un caractère facile, facile, et que quand vous lui dîtes d'aller à droite, ça l'amuse beaucoup d'aller à gauche. C'est donc de sa propre initiative qu'elle s'est lancée dans l'aventure.
A tel point que dimanche, en revenant d'une balade en vélo à laquelle je n'avais (presque) pas eu besoin de la traîner, je me suis rendue compte qu'elle avait fait plus de sport que moi dans la semaine, étant donné que j'avais loupé ma séance de piscine pour cause de crève carabinée. Incredible!
Et puis dimanche on a eu une autre révélation : je ne comprenais pas pourquoi ma douce et tendre n'arrivait pas à grimper la côte qui mène jusqu'à notre immeuble. Au début je pouvais comprendre, mais au bout de plusieurs trajets ça devenait suspect.
J'avais fini par me convaincre qu'elle avait décrété qu'elle la monterait toujours à pied, par flemme.
Médisante que je suis!
Ma meuf roulait depuis des mois avec ses vitesses embrayées sur le grand plateau (celui qui est fait pour les descentes, position 3)... Là où le quidam fournissait un effort modéré sur le plat, l'Emmerdeuse mettait déjà ses cuisses au court-bouillon! Alors les côtes vous imaginez!
Vous auriez vu son visage rayonnant quand elle est arrivée au sommet dimanche, sans lever le cul de sa selle! Et j'étais fière, moi...



Du coup je suis à la traîne.
Jeudi c'est sûr c'est piscine.
Déjà ce soir j'ai fait 30 minutes de rameur.

Le problème c'est qu'elle en a fait aussi en rentrant du boulot.
Je suis en retard!

Si j'avais pensé écrire ça un jour...
publié dans : le séjour recommander
commentaires (15)    par Val
Mardi 10 juin 2008
Un post court mais néanmoins efficace (en tout cas je l'espère) pour vous dire que je me suis régalée en lisant "Temps mort" d'Harlan Coben.



Les puristes, les finasseurs, les rats de bibliothèque et autres adeptes du cathéchisme littéraire selon Lagarde et Michard liront ces lignes avec, au pire une lueur de mépris dans le reflet de leurs lunettes à triple foyer ou, au mieux, un soupçon de condescendance qui m'incitera à leur indiquer en bonne hôtesse que je suis la grande planche de bois sur pivot qui ferme l'appartement, en un mot : la porte.

Et bien tant pis pour eux, moi je me régale à chaque fois que je découvre une nouvelle aventure de Myron Bolitar, l'agent sportif ancien agent secret héros récurrent de Coben.
Au gré de ses aventures il cotoie tantôt le milieu très collé-monté du golf, tantôt il s'aventure dans des milieux plus virils comme le basket dans ce volume-ci.

Originalité du sujet, il s'agit ici de basket féminin (ça nous change du Diable s'habille en Prada et autres ressucées du même accabit).
Le beau Myron fait la connaissance de la jeune Brenda Slaughter, espoir du basket féminin US, dont le père vient de disparaître brutalement, dans des conditions inexpliquées. Le papa en question étant l'ancien entraîneur de Myron du temps où il exerçait ses talents de joueur pro en NBA, vous comprendrez aisément l'intérêt immédiat qu'il porte à l'affaire.
Oui mais voilà, comme dans tout bon polar qui se respecte, les choses ne sont pas si simples : en cherchant le père de la jeune femme il va s'intéresser à la mère, volatilisée depuis 20 ans, se frotter à la bourgeoisie locale riche à millions mais surtout lourde de secrets, jouer à cache cache avec des hommes de mains peu portés sur la négociation, s'interroger sur les motivations qui le poussent à s'empêtrer dans une histoire qui sent le souffre...En un mot il ne va pas s'ennuyer le garçon! Il pourra, comme toujours, compter sur Esperanza, sa fidèle secrétaire et sur Win, son associé aux méthodes inavouables mais redoutablement efficaces...

J'ai passé un excellent moment à lire ces pages, écrites avec une parfaite maîtrise, tant de l'intrigue que du tempo, et une certaine...élégance.
Sobriété, clarté, efficacité, voilà le cocktail de la réussite pour un Coben on the rocks. Allongé d'un lègère dose d'humour, celui-ci se déguste bien frais, en terrasse ou sur la plage (en métro ça marche aussi).

Je vous passe la balle.

publié dans : la bibliothèque recommander
commentaires (10)    par Val
Dimanche 8 juin 2008
Putain de blog-rank de merde!!!!

Evidemment, comme tout bon blogueur qui se respecte je m'en taponne le coquillard de ce score imbécile calculé en multipliant le nombre de com' par le nombre de cumulo nimbus observés dans le ciel ce jour-là, le tout divisé par le tour de poitrine d'Evelyne Dhéliat au sommet de son cycle (oui, oui, c'est vraiment comme ça que ça se calcule).
Il n'empêche, comme tout bon blogueur qui se respecte, c'est le premier truc que je regarde le matin sur internet. Et n'allez pas me dire que vous n'en faîtes pas autant, je ne vous croierai pas.
Bon, pour être exacte je regarde le nombre de visiteurs de la veille et l'air de rien je jette un coup d'oeil en haut à droite de l'écran.

Et donc (tenez-bon, je vais finir par avoir les idées claires), mon blog-rank est en train de se casser la gueule.
Pourquoi? Parce que ça fait une semaine que j'ai rien posté. Et pour over-blog, disparaître pendant une semaine du web c'est comme abndonner sa famille au pied d'un chêne dans la forêt de Brocéliande la nuit de Noël : c'est un CRIME.
Je suis donc punie.

Pour ma défense votre Honneur je dirais simplement que ma semaine fut quelque peu chargée sur le plan professionnel et que nous avons eu des visiteurs à la maison. Comme tu le sais ton Honneur (ça vous ennuie pas que je te tutoie?), il est assez malvenu de passer du temps devant son ordi en présence des invités.
Et quels invités! Le frère de l'Emmerdeuse tout d'abord, arrivé jeudi soir dans notre étable, avec qui nous avons discutaillé abondamment autour d'une pizza arrosée au Riparosso, que nous avons traîné invité chaleureusement à la fête de l'école et avec qui j'ai joué les metteurs en scène dans "
Nounours passe le week end au nid douillet", un superproduction interdite aux ours de moins de 18 ans.
A peine l'amigo largué porte de Clignancourt en charmante compagnie (mais cela ne nous REGARDE PAS...même si, enfin...), c'est mon frère à moi que nous retrouvions au Nid Douillet. Ce charmant garçon avait besoin d'un toit pour la nuit, son avion pour Moscou ne partant que ce midi. Un jour, il viendra nous rendre visite gratuitement, sans arrière-pensée, juste pour avoir le plaisir de nous voir. Le problème c'est que ce jour-là n'est pas pour demain! Enfin...au bout de 30 ans et quelques on finit par s'y faire. Et puis il nous a bien distrait avec ses histoires de cul de coeur abracadabrantesques, dans lequel lui seul est capable de se fourrer (sans mauvais jeu de mots). Un an qu'il se fait manipuler par une mante religieuse et une soirée avec nous pour comprendre qu'il va finir comme la mouche qui s'aventure sur la plante carnivore : CRAC! Gloups...Beurk.

Mais ce qui a le plus bloqué mon inspiration ce n'est pas mon emploi du temps (enfin pas que). Non. Quelquechose brouillait mon cerveau et m'empêchait de libérer mon énergie créatrice.

C'est l'anniversaire de l'Emmerdeuse dans quelques jours et je ne sais pas quoi lui offrir. Du coup je cogite, mais en vain. Et comme mon activité cérébrale est assez réduite, je ne peux pas me consacrer à plusieurs choses à la fois.

Quoi lui acheter?
Elle adore "tout ce qui se branche" mais elle a déjà la panoplie complète du cyborg.
Je ne vais quand même pas installer un scanner à reconnaissance rétinienne à l'entrée des toilettes ou lui payer un vibro-masseur wifi?!!!
J'aimerais bien décrocher la lune pour elle, mais je suis trop petite.
J'irai bien clouer des notes sur des sabots de bois, comme Cabrel, mais je n'ai toujours pas compris à quoi ça servait (ça marche avec des tongs?).
J'ai bien stocké un peu de douceurs à boire et à manger dans le frigo, mais ça ne suffira pas.
Finalement, j'ai résolu mon problème : je vais me fier à mon instinct. Une petite battue à Italie II sur la pause déjeuner lundi ou mardi et hop! je devrais trouver mon bonheur et donc, si tout va bien, le sien.
Non mon amour, je ne t'offrirai pas un hamster, un cobaye, un serpent, un rat, un gloden retriever, un deuxième chat, une otarie, un loup ou dieu sait quelle créature sauvée des eaux par Noé. PAS d'ANIMAL avant que nous ayons une maison et un crottodrome un jardin.

Voilà ta majesté, pourquoi j'ai failli à ma mission cette semaine, mais sois sans crainte : je vais me ressaisir et rédiger post sur post pour me faire pardonner mon inconstance.

Maintenant lecteur à toi de jouer.

Evelyne Dhéliat étant vraisemblablement ménopausée depuis un certain temps (elle vient d'avoir 60 berges...), je ne peux plus compter sur une poussée hormonale mensuelle pour faire s'envoler mon blog-rank. Et puisque Overblog n'a pas prévu de se baser sur les mensurations de Louise Bourgoin (miss météo de canal plus)....

Il me reste tes commentaires, ami.

Même si comme tout comme tout blogueur qui se respecte, je n'écris pas pour qu'on me lise et qu'on me commente.

Evidemment.

publié dans : le séjour recommander
commentaires (19)    par Val
Dimanche 8 juin 2008
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus